Anne-Sarah Faget

Un Certain Lucas – adaptation de l’oeuvre de Julio Cortázar

Un Certain Lucas – création théâtrale jeune public

Lucas, le personnage central, se retrouve coincé chez lui un dimanche à cause de la pluie. Il transforme alors son salon en terrain de jeu et convoque d’autres personnages, d’autres espaces et d’autres temporalités. Lucas nous entraîne dans ses souvenirs et ses récits farfelus. Il tente de relier son monde imaginaire avec le monde réel en quête de son identité. Ce spectacle propose une forme de théâtre visuel et un texte d’auteur qui se nourrissent réciproquement. Une expérience de l’image et du sens

 

Equipe

Mise en scène : Anne-Sarah Faget
Adaptation : Diego Acuña et Anne-Sarah Faget
Création lumière : Jennie Michaud
Scénographie : Jennie Michaud et Anne-Sarah Faget
Avec : Fanny Mougel

Au cœur du baiser – œuvre présentée dans l’exposition collective « Du corps des femmes… » à l’espace des Femmes, à Paris, en mars 2019.

 

Au coeur du baiser – installation- sculpture

Le spectateur est invité à rentrer dans l’œuvre, au sens premier du terme, en adoptant une certaine posture. La tête collée à son épaule gauche, les bras serrés contre son corps, il peut avancer de biais à genou ou accroupi jusqu’au fond d’un tunnel sans s’appuyer contre les parois. En s’avançant il s’approche d’un murmure, celui de l’être amoureux qui l’attend pour l’envahir de ce sentiment passionnel.

Au Cœur du baiser nous parlent des représentations du sentiment amoureux, des postures que chacun.e emprunte pour se conformer aux désirs et aux attentes de l’autre. Ce double mouvement entre attente et conformité peut être lu avec le prisme d’une société hétéro-normative qui influence les postures en fonction du genre. Avec cette installation, on se retrouve dans le corps d’une femme qui reprend la posture du personnage féminin du tableau Le Baiser de Klimt.

Conception et réalisation : Anne-Sarah Faget

Matériaux : Carton et laine

Subsistances

Subsistances – performance plastique
L’artiste sculpte longuement un bloc de glace avec un élément opposé : le feu. Une métaphore du soleil qui vient faire fondre les icebergs. Une réflexion sur la place de l’être humain face à ces événements naturels. Aléatoirement des étapes de cette fonte vont être préservées en négatif. La paraffine des bougies qui servent à sculpter est récupérée et versée sur le bloc pour préserver la forme à un  instant T du bloc de glace. Une action longue et méditative qui questionne la disparition et l’absence.

Conception et réalisation : Anne-Sarah Faget